Quatre prestataires ou consortiums ont été retenus par Bruxelles pour équiper les institutions bruxelloises. Les Français CleverCloud, OVHcloud, Scaleway, S3NS et Mistral figurent parmi les bénéficiaires de ce marché.
La Commission européenne vient de publier les résultats de son appel d’offres pour des services cloud qualifiés de souverains. D’une durée de 6 ans et d’une valeur totale estimée à 180 M€, ce marché est accordé à quatre prestataires ou consortiums : l’opérateur luxembourgeois Post Telecom, avec l’appui de CleverCloud et OVHcloud, StackIT (l’offre cloud du groupe de distribution allemand Lidl), Scaleway (filiale du Français Iliad) et l’opérateur télécoms belge Proximus, en partenariat avec S3NS (la filiale de Thales proposant un cloud sur technologie Google), Clarence (coentreprise entre Proximus et Luxcom) et l’éditeur français Mistral.
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L’euro numérique approche, et la Banque centrale européenne est en train de chiffrer ce qu’il coûtera aux banques du Vieux continent : entre 4 et 6 milliards d’euros sur quatre ans. Un investissement jugé nécessaire.
Piero Cipollone, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a pris la parole ce jeudi devant une commission parlementaire italienne pour détailler le projet d’euro numérique sous tous ses angles. Coût pour les banques, économies pour les commerçants, souveraineté monétaire européenne… Le membre de la BCE n’a pas esquivé les sujets qui fâchent. Et ses arguments pour convaincre les sceptiques méritent qu’on s’y attarde un moment.
Malgré les milliards à dépenser, les banques pourraient bien s’y retrouver avec l’euro numérique.
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La Commission européenne prépare une refonte majeure du règlement général sur la protection des données à caractère personnel. Les associations de défense de la vie privée s’inquiètent d’un potentiel affaiblissement du texte.
Le 19 novembre prochain, la Commission européenne compte modifier certains textes à travers un paquet de mesures nommées « Digital Omnibus ». La semaine dernière, le Financial Times évoquait un possible assouplissement des dispositions de l’IA Act. Selon l’association allemande Netzpolitik.org, les modifications de l’exécutif bruxellois ciblent aussi le RGPD (règlement général de protection des données) et pourrait redéfinir la manière dont les entreprises traitent les données personnelles. Un assouplissement du consentement pour les cookies.
Selon le texte consulté par l’association, la Commission supprimerait l’obligation pour les sites web d’obtenir un consentement explicite avant de déposer des cookies de suivi et autoriserait explicitement l’entraînement des IA sur des données personnelles lorsque cela est justifié par les « intérêts légitimes » des entreprises. Le projet introduirait l’article 88 bis dans le RGPD afin de couvrir le « traitement des données à caractère personnel sur et à partir d’équipements terminaux », transférant ainsi la réglementation relative aux cookies de la directive ePrivacy au RGPD lui-même. Actuellement, l’article 5, paragraphe 3, de la directive ePrivacy exige des sites web qu’ils obtiennent un consentement explicite avant de stocker ou d’accéder à des cookies non essentiels sur les terminaux des utilisateurs.
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La Commission européenne a validé la création du DC-EDIC, consortium européen dédié aux communs numériques, porté par la France, l’Allemagne, l’Italie et les Pays-Bas.
Basé à Paris, il vise à mutualiser les ressources publiques, privées et civiques pour développer et maintenir des infrastructures numériques européennes ouvertes et durables. L’objectif : renforcer la souveraineté numérique de l’Union, notamment dans l’IA, le cloud, la cybersécurité ou les outils collaboratifs. Le DC-EDIC servira de guichet unique pour le financement, le soutien juridique et technique des projets. Malgré l’enthousiasme des États fondateurs, la Cour des comptes a pointé le manque de cohérence de la stratégie française en la matière. L’Allemagne, pour sa part, y voit un signal fort pour une Europe plus autonome sur le plan numérique. Le consortium favorisera les technologies open source afin de réduire la dépendance envers les fournisseurs non européens.
Ses moyens concrets restent à préciser, en attendant la nomination de sa direction d’ici fin 2025.
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Les entreprises européennes bénéficient des avantages de l’open source sans réellement structurer leurs usages et leurs contributions, considère la Linux Foundation, ce qui leur ferait manquer certaines opportunités.
Dans un rapport publié au mois d’août, la Linux Foundation évalue l’adoption et la contribution des organisations européennes aux projets open source. Elle a interrogé au total plus de 870 personnes, dont 316 Européens.
Sans surprise, l’ONG note des disparités flagrantes entre l’usage et la participation.
Les entreprises utilisent les technologies open source pratiquement à chaque étage de leur SI, en commençant par les systèmes d’exploitation (64 %), les technologies de conteneurisation (55 %), le développement d’application (54 %), la gestion de données (53 %), la CI/CD (52 %) et les outils DevOps (51 %).
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Pour Teresa Ribera, la vice-présidente de la Commission européenne, l’Europe doit être prête à renoncer à l’accord sur les droits de douane conclu avec les États-Unis, si Donald Trump met à exécution ses menaces de cibler les pays qui « discriminent », via leurs législations sur le numérique, les géants américains. Une position aussi adoptée par Stéphane Séjourné, le commissaire européen à la Stratégie industrielle.
Si Donald Trump nous pénalise pour nos lois sur le Numérique, nous devons nous préparer à renoncer à l’accord sur les droits de douane conclu avec Washington : voilà en substance le message de Teresa Ribera, la commissaire européenne à la Concurrence, rapporté par le Financial Times ce vendredi 29 août. Il s’agit d’un véritable durcissement du ton de la vice-présidente de l’exécutif européen, après les menaces de Donald Trump de cibler les pays qui s’attaqueraient, via leurs législations, aux champions américains du numérique.
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