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**Linux - Logiciel Libre**
Thunderbird Pro : Thundermail prend les commandes avant la bêta de mai.
Le client mail iconique continue sa transformation profonde en fournisseur de services. Dans sa dernière mise à jour d’avril 2026, l’équipe de Thunderbird Pro annonce une accélération majeure : Thundermail, le service de messagerie « maison », devient la priorité absolue avec une première vague d’invitations bêta prévue pour le mois prochain.
L’objectif affiché est clair : offrir une liberté totale aux utilisateurs en brisant la dépendance aux géants du secteur grâce à une infrastructure auto-hébergée et communautaire. Au moment où Firefox retrouve des couleurs, le paquebot Thunderbird capte lui aussi une partie de l’attention. La feuille de route est dévoilée à ciel ouvert : régalez-vous !
Thundermail : l’email souverain à portée de clic
Après des mois de sondages auprès de la communauté, les résultats sont sans appel : c’est Thundermail (basé sur Jmap) qui cristallise toutes les attentes. Pour répondre à cette demande, les ressources ont été réallouées pour faire du service de messagerie le cœur de l’expérience Thunderbird Pro. On est loin du simple client mail : il s’agit ici de bâtir un écosystème complet où le contrôle des données reste entre les mains de l’utilisateur.
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Canonical intègre Rust dans Mir et prépare l’après-X11 pour Ubuntu.
Canonical poursuit son virage vers Rust en l’intégrant désormais dans Mir, son compositeur Wayland destiné à remplacer progressivement X11 dans Ubuntu. La version 2.26 de Mir inaugure une plateforme d’entrée écrite en Rust, marquant une étape supplémentaire dans la stratégie de l’éditeur britannique pour moderniser la pile graphique d’Ubuntu avec un langage plus sûr et performant.
Mir 2.26 inaugure une plateforme d’entrée en Rust.
C’est quoi Mir ?
Mir est un ensemble de bibliothèques permettant de créer des interfaces graphiques basées sur Wayland, le protocole moderne destiné à remplacer X11. Mir simplifie la complexité que les auteurs d’interfaces doivent gérer : il fournit une plateforme stable, bien testée et performante avec gestion tactile, souris et tablette, capacité multi-écrans et communications sécurisées client-serveur.
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Italo Vignoli (LibreOffice) : « Les entreprises vivent aux dépens des particuliers qui nous soutiennent ».
Trente ans après la naissance de Microsoft Office, un logiciel libre tient toujours tête au géant de Redmond. Italo Vignoli, responsable de la communication de The Document Foundation, explique pourquoi LibreOffice refuse de copier ses concurrents sur l’IA, comment il compte régler son compte à OnlyOffice, et ce que « souveraineté numérique » veut vraiment dire quand on n’a pas un centime de budget marketing.
L’Allemagne vient de faire de l’ODF le standard obligatoire de toute son administration publique. Une victoire symbolique pour LibreOffice. Mais pendant que l’open source célèbre cette avancée, la pression s’intensifie sur d’autres fronts. Microsoft intègre Copilot au cœur de Microsoft 365, Google a imposé la collaboration en temps réel comme nouveau standard, et OnlyOffice, autrefois présentée comme une alternative open source sérieuse, vient de sceller un accord avec Redmond.
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Firefox avec uBlock Origin.
Firefox ne possède pas de bloqueur de publicité natif complet, l’installation de l’extension Ublock Origins est donc indispensable.
Installation de Ublock Origins : Ouvrez Firefox, et allez sur la page d’extension de Ublock Origins. Cliquez sur « Ajouter à Firefox » puis confirmez l’installation. Assurez-vous de choisir la version développée par Raymond Hill (icône rouge avec un bouclier), et non les copies nommées simplement « uBlock » ou « uBlock Plus ».
Paramétrage de Ublock Origins : pour supprimer les bannières de cookies, les boutons « J’aime », « Partager » et autres traceurs de réseaux sociaux qui ralentissent la navigation, cliquez sur l’icône uBlock Origin dans votre barre d’outils, puis sur l’engrenage (Tableau de bord). Allez dans l’onglet « Listes de filtres », et déroulez les sections « Bannières de cookie », « Widgets de réseaux sociaux » et « Nuisances ». Pour chacune, cochez la liste d’Easylist ou d’Adguard, voire les deux. Cliquez sur « Appliquer » en haut de la page. Les listes seront mises à jour.
Bravo, le tour est joué !
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Mozilla lance Thunderbolt : le ChatGPT que vous pouvez héberger chez vous.
L’air de rien, Mozilla vient de lâcher une petite bombe ce jeudi. La fondation derrière Firefox et Thunderbird dévoile Thunderbolt, un client IA open source et auto-hébergeable qui permet(tra) de faire tourner leurs charges de travail IA sur leur propre infrastructure, sans faire transiter leurs données par des fournisseurs cloud tiers.
Quelques jours après l’annonce d’un rapprochement avec Mila au Canada, c’est un projet très ambitieux qui s’avance. Thunderbolt se présente comme une alternative souveraine open source à ChatGPT, Claude et consorts, développée par MZLA Technologies Corporation, la filiale entreprise de Mozilla.
Un ChatGPT que vous contrôlez de bout en bout
Thunderbolt fonctionne comme une interface frontale permettant aux employés d’une organisation d’interagir avec des grands modèles de langage pour le chat, la recherche, les flux de travail de recherche documentaire et l’automatisation de tâches. La différence majeure ? Le backend se connecte aux modèles et systèmes choisis par l’organisation, pas par un fournisseur tiers.
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Noyau Linux 7.0 : l’ère de Rust commence et l’IA sort de l’ombre.
Dimanche dernier, Linus Torvalds a marqué une nouvelle étape historique en publiant la version finale du noyau Linux 7.0. Si le passage au numéro 7.0 est avant tout symbolique — Torvalds avouant être « à court de doigts » pour compter les versions mineures de la branche 6.x — les changements techniques, eux, sont profonds. Cette mouture signe la fin de la phase expérimentale pour Rust et définit enfin les règles du jeu pour l’intelligence artificielle.
Le changement le plus emblématique de cette version, /T/#u » class= »external external_icon » target= »_blank »>libérée ce 12 avril, est sans doute la promotion du support du langage Rust, qui passe officiellement du statut expérimental à stable. Cette décision, actée lors du sommet des mainteneurs 2025, confirme que Rust est désormais un pilier de la chaîne d’outils du noyau. L’objectif reste le même : éradiquer les failles de sécurité mémoire qui empoisonnent historiquement les développements en C. Bien que certaines combinaisons matérielles restent délicates, le signal envoyé à l’industrie est clair : Rust fait partie de l’ADN de Linux.
Au-delà de Rust, cette version 7.0 muscle les capacités du système.
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