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**Linux - Logiciel Libre**
L’April regrette la non reconduction de la licence CoLibre (logiciels libres et métiers de la communication).
La licence CoLibre est depuis 2008 une licence professionnelle préparant aux métiers de la communication et à la conduite de projet, en utilisant des logiciels libres 1. Cette licence ne sera pas reconduite, pour répondre aux objectifs de réduction du volume d’enseignements liés à un contexte budgétaire contraint. Il s’agit pourtant d’une des rares formations, dans le monde universitaire français, à appuyer ses pratiques pédagogiques et professionnelles sur l’usage exclusif de solutions logicielles libres, éthiques et ouvertes. L’April regrette cette décision et apporte son soutien à l’équipe de la licence.
L’équipe de la licence a annoncé que le conseil d’administration de l’ICOM avait entériné à la majorité la non-reconduction de la licence CoLibre « répondant ainsi aux attentes portées par la présidence de diminuer le volume d’enseignements dans un cadre budgétaire restreint ».
L’équipe a publié un communiqué rappelant les objectifs et les spécificités de la formation et indiquant qu’une dernière rentrée s’effectuera pour une promo 2026-2027.
Alors que huit entreprises sur dix et neuf organisations publiques sur dix utilisent des logiciels libres, selon l’« Open Source Monitor France 2023 » (CNLL), il apparaît, au contraire, nécessaire de développer plus largement l’utilisation de logiciels libres dans les parcours de formation.
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Orbitiny – Un environnement de bureau Linux 100% indé.
Ce qu’il faut retenir
Orbitiny est un environnement de bureau Linux entièrement indépendant codé en C++ par un seul développeur en 9 ans, avec 48 composants modulaires qui crashent isolément sans planter tout le système contrairement à GNOME. Le bureau est 100% portable : décompressez l’archive de 185 Mo sur clé USB, lancez start-orbitiny et votre config complète fonctionne sur n’importe quelle machine Linux avec vos paramètres préservés. Orbitiny intègre un gestionnaire de fichiers maison avec fusion de fichiers texte/images par drag-drop, gestes souris configurables (12 tracés par bouton), support WINE/DOSBOX natif et mode overlay pour tester sans remplacer votre bureau actuel.
GNOME trop rigide, KDE Plasma trop usine à gaz, Xfce trop vintage… J’sais pas si vous êtes d’accord avec ça, mais c’est l’avis de ce développeur solo ultra acharné qui a décidé de tout refaire from scratch. Ça lui a pris 9 ans de boulot à coder du C++ sur le framework Qt, et à créer 48 composants modulaires pour fourer tout ça dans un environnement de bureau Linux, entièrement indépendant qui ne dérive d’aucun projet existant, qu’il a appelé Orbitiny Desktop !
Le truc chouette avec cet environnement de bureau, c’est sa modularité car chaque composant tourne dans son propre processus, ce qui veut dire que si le gestionnaire de fichiers plante, votre panneau et vos icônes de bureau restent en place. On est donc trèèèès loin du crash GNOME Shell qui vous renvoie sur l’écran de connexion en plein milieu d’un truc important !
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Tails 7.6 gère automatiquement les ponts Tor pour lutter contre la censure.
La distribution Tails, axée sur la sécurité et la confidentialité, passe en version 7.6 avec comme principale nouveauté l’intégration des ponts Tor (Tor bridges en anglais) au niveau de l’assistant de connexion intégré au système.
Cette fonctionnalité a fait son apparition dans Tor en juillet 2022 avec la version 11.5 du navigateur. Elle permet de dissimuler la connexion au réseau décentralisé, en introduisant un pont, c’est-à-dire un point d’entrée intermédiaire qui n’est pas identifié comme un nœud Tor, dans le parcours, de façon à contourner les dispositifs de censure.
Dans Tails 7.6, l’assistant de connexion dispose maintenant d’un écran dédié à la configuration de ces ponts, avec la possibilité d’opter pour un point d’entrée par défaut, sélectionné en fonction géographique ou paramétré à la main. L’utilisateur peut également demander la création d’un pont à à la communauté par mail.
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Vie privée : pourquoi Tails 7.6 est votre meilleure arme contre la censure en 2026.
Le système d’exploitation le plus discret de la planète, utilisé par les lanceurs d’alerte et les journalistes du monde entier, vient de recevoir une mise à jour majeure. Tails 7.6 ne se contente pas de corriger des bugs, il simplifie radicalement l’accès à l’anonymat, même dans les régions où Internet est lourdement surveillé.
La grande nouveauté de cette version 7.6, c’est l’automatisation des « ponts » (bridges) Tor. Si vous vous trouvez dans un pays ou sur un réseau qui bloque l’accès à Tor, ces relais secrets permettent de camoufler votre connexion pour contourner le blocage.
Désormais, l’assistant de connexion Tails propose une option révolutionnaire : « Demander un pont Tor en fonction de votre région« . Le système utilise l’API Moat du projet Tor pour télécharger les informations nécessaires en masquant la requête derrière une apparence de trafic web classique (domain fronting). En clair : le système décide tout seul de la meilleure technique pour vous rendre invisible. GNOME Secrets : un nouveau coffre-fort plus intuitif.
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Linux sur Mac avec Fedora Asahi Remix 43 (mais pas tous les Mac).
Ce qu’il faut retenir.
Fedora Asahi Remix 43 fonctionne correctement sur M1/M2, bootera sur M3 mais avec GPU logiciel (très lent), et M4/M5 ne sont pas encore supportés Le driver GPU open source Honeykrisp atteint Vulkan 1.3 et permet de lancer des jeux AAA comme Cyberpunk 2077 sur M1/M2 via émulation x86, encore en alpha mais fonctionnel Installation en une ligne de commande (curl + script) depuis macOS, crée un dual boot sans toucher au système Apple, mise à jour via DNF ou Plasma Discover
Linux sur un Mac Apple Silicon en 2026 serait-ce enfin une option viable ?
En effet, Fedora Asahi Remix 43 vient de sortir et la réponse est… ça dépend de votre Mac. Si vous êtes sur M1 ou M2, ça commence à être sérieux. M3 ? Ça boote depuis janvier mais c’est pas encore utilisable au quotidien. M4, on en est loin. Et M5, ils ne connaissent pas encore…
Du coup, pour ceux qui se demandent quel Linux installer sur un Mac à base de puce Apple, c’est clairement le choix le plus abouti du moment. La grosse news de cette version, c’est l’arrivée du support Mac Pro (le gros desktop à plusieurs milliers d’euros, oui oui). Y’a aussi les micros qui fonctionnent enfin sur les MacBook Pro et Max en M2, et le 120Hz qui débarque sur les MacBook Pro 14 et 16 pouces. Côté bureau, c’est KDE Plasma 6.6 par défaut avec GNOME 49 en alternative, et sous le capot, RPM 6.0 et le backend DNF5 pour la gestion des paquets.
Pour l’installer, c’est toujours la même commande magique :
curl https://fedora-asahi-remix.org/install | sh
Ça se lance directement depuis macOS, ça partitionne votre SSD et ça pose le tout en dual boot. Votre système Apple reste donc intact à côté, et si ça ne vous plaît pas, vous pouvez tout virer proprement. Et si vous êtes déjà sur une version précédente (41 ou 42), la mise à jour passe par DNF System Upgrade ou Plasma Discover. Par contre, oubliez GNOME Software pour les montées de version, ça marche pas encore.
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