Table des matières
**Linux - Logiciel Libre**
Enfin !! Mozilla lance des paquets RPM officiels pour Firefox sous Linux.
C’est une nouvelle que les utilisateurs de Fedora, openSUSE ou Red Hat attendaient de pied ferme. Le 19 janvier 2026, Mozilla a franchi une étape historique en lançant des paquets RPM officiels pour Firefox Nightly, la version de développement du navigateur open source.
Après avoir réussi l’introduction de ses propres paquets Debian pour Firefox fin 2023, la fondation étend désormais son savoir-faire aux distributions basées sur le très populaire format RPM.
Pourquoi c’est une info importante
Jusqu’à présent, les utilisateurs devaient souvent compter sur des formats conteneurisés (comme Snap ou Flatpak) ou sur les versions préparées par les mainteneurs de distributions. Avec ce canal direct, Mozilla promet des avantages concrets :
Performances : les binaires bénéficient des optimisations avancées du compilateur de Mozilla. Sécurité : les paquets sont compilés avec tous les drapeaux de sécurité activés par défaut. Zéro conflit : le paquet firefox-nightly peut coexister avec la version stable de votre distribution sans aucun problème. Mises à jour éclairs : plus besoin d’attendre qu’un tiers emballe la mise à jour ; elle arrive directement via le processus de publication de Mozilla.
Un pied de nez aux formats conteneurisés ?
Cette initiative est une réponse directe à la généralisation de formats comme Snap sur Ubuntu, parfois critiqués pour leurs temps de lancement plus lents. En proposant du natif, Mozilla redonne le contrôle aux utilisateurs qui privilégient la légèreté et l’intégration parfaite au bureau Linux.
Attention toutefois : Mozilla précise que la vérification GPG est actuellement désactivée en attendant la résolution d’un bug. C’est donc un outil encore en rodage, parfait pour les « early adopters ».
Lire l’article en intégralité via ce lien.
Les Rencontres Hivernales du Libre fêtent leurs 10 ans à St-Cergue (Suisse) ce week-end.
Du 23 au 25 janvier 2026, la commune de St-Cergue, dans le canton de Vaud, accueille la dixième édition des Rencontres Hivernales du Libre (RHL), l’un des rares événements en Suisse romande entièrement dédiés au logiciel libre, au numérique éthique et à la durabilité technologique.
En dix ans, les Rencontres Hivernales du Libre ont accueilli plus de 700 participants, 150 conférences et 40 ateliers. Alors que souveraineté numérique et la transparence logicielle deviennent des enjeux de société plus brûlants que jamais en ce moment, ce rendez-vous incarne plus que jamais la vitalité du mouvement libre en Suisse romande. Depuis 2016
Nées en 2016 à l’initiative de l’association Swisslinux.org, les RHL fêteront cette année un double anniversaire : dix ans d’échanges et d’expérimentations autour du Libre, et vingt ans d’existence pour Swisslinux.org elle-même. Fidèles à leur esprit d’origine, les Rencontres privilégient le partage, la convivialité et la mise en pratique dans un cadre montagnard… assez unique.
Lire l’article en intégralité via ce lien.
La distribution Tails 7.4 permet maintenant de garder les réglages de langues.
La distribution Linux Tails, spécialisée dans la sécurité, a été mise à jour jeudi. Arrivant un mois après la 7.3.1, cette nouvelle version contient des évolutions de paquets telles que le passage de Tor Browser à la version 15.0.4, Thunderbird en version 140.6.0 ou le noyau Linux dans sa version 6.12.63.
Une des nouveautés les plus visibles pour l’utilisateur, c’est la possibilité de garder ses réglages de langues, de disposition de clavier et de format d’affichage des dates et heures entre deux utilisations de la distribution live.
En effet, l’équipe de Tails explique avoir mis en place une option pour enregistrer ces options si l’utilisateur l’active. Ainsi, on peut plus facilement saisir le mot de passe de notre stockage persistant, si on le veut. Attention, le billet annonçant la nouvelle version précise que ces options sont stockées de manière non chiffrée.
Lire l’article en intégralité via ce lien.
Linux Mint 22.3 (avec Cinnamon 6.6) disponible en version finale.
Linux Mint 22.3 Zena est désormais disponible au téléchargement en version finale, avec une logique de support long terme (LTS) puisque la distribution, basée sur le noyau Linux 6.14, s’appuie sur les éléments de base de la dernière LTS d’Ubuntu.
Zena fera ainsi l’objet de mises à jour de sécurité jusqu’en 2029. Outre les multiples possibilités offertes par l’introduction de l’environnement Cinnamon 6.6, cette nouvelle version inaugure comme prévu les nouveaux outils Information Système et Administration Système, les XApp Symbolic Icons destinées à remplacer les icônes héritées d’Adwaita, la mise en pause des snapshots dans Timeshift ou la prise en charge d’IPv6 et des messages texte dans Warpinator.
Les nouveautés sont détaillées dans un article dédié, et les liens de téléchargement, qui font donc la part belle à l’édition Cinnamon, en complément des éditions Xfce ou MATE, sont centralisés sur cette page.
Lire l’article en intégralité via ce lien.
Linus Torvalds se met à la musique (et au vibe coding).
En bref
Linus Torvalds code maintenant de la musique (et c’est « idiot » selon lui) Le créateur de Linux utilise l’IA pour coder du Python, voici pourquoi Il a viré Google de son workflow de programmation, découvrez sa méthode
Il y a quelques semaines, je vous parlais de la vision très pragmatique de Linus Torvalds sur l’IA et le « vibe coding ». Et bien figurez-vous que le créateur et mainteneur du noyau Linux ne fait pas que donner son avis, il met aussi les mains dans le cambouis (ou plutôt dans le code) avec un nouveau petit projet perso baptisé AudioNoise.
Alors calmez-vous tout de suite, il ne s’agit pas du prochain concurrent de Pro Tools ou d’Ableton Live. C’est un projet qu’il qualifie lui-même de « silly » (idiot), né de ses récentes expérimentations avec des pédales d’effets pour guitare. Après avoir joué avec le hardware et les circuits analogiques, Linus a décidé de voir ce que ça donnait côté numérique.
Le dépôt GitHub contient des implémentations basiques en C d’effets audio : délais, phasers, et de filtres IIR (Infinite Impulse Response)… Bref, de quoi simuler des effets sans prétention.
Lire l’article en intégralité via ce lien.






Comment s’émanciper des GAFAM ?
Leurs milliards de profits financent un lobbying contre toute réglementation. S’en libérer, c’est reprendre le contrôle sur nos outils et nos données.
Les multinationales comme Google, Amazon, Meta, Apple et Microsoft dominent par leur pouvoir économique, politique et technologique. Leurs milliards de profits financent un lobbying massif contre toute régula t ion. Tout cet argent, c’est indécent. Les droits humains et la planète comptent bien moins que leurs intérêts. Elles imposent leurs standards, nous enferment dans des services prétendument « gratuits », surveillent nos données, programment l’obsolescence, monopolisent le marché et menacent nos libertés. Comme dans 1984, d’orwell, je me sens épiée, manipulée, paranoïaque. Notre société ressemble de plus en plus à celle d’océania et, je ne sais pas vous, mais moi, il m’est impossible de vivre dans une société orchestrée par les Gafam. Depuis plus de trente ans, une communauté d’irréductibles libristes se bat pour proposer des alternatives basées sur les logiciels libres, respectant les quatre libertés : utiliser le logiciel sans restriction, l’étudier et l’adapter, le redistribuer et l’améliorer pour que tous · tes en profitent. Ces valeurs – transparence, accessibilité, coopération – forment un socle éthique qui s’oppose radicalement aux écosystèmes « privateurs » des Gafam. J’utilise chaque jour des alternatives libres comme Firefox, Signal, Nextcloud, Libreoffice, Inkscape. Vous les connaissez peut- être.
Ces logiciels sont portés par des bénévoles et quelques entreprises engagées, avec des moyens dérisoires face aux milliards des géants. Et ce qui est accompli est fabuleux. Un boycott inconfortable est indispensable. Se libérer des Gafam, c’est reprendre le contrôle sur nos outils et nos données, changer nos habitudes. Il existe des centaines de logiciels libres pour remplacer les privateurs et, pour chacun, une communauté qui maintient, améliore et promeut. Il nous faut aussi changer nos réflexes sur Internet. Les services « gratuits » nous espionnent et nous manipulent. Heureusement, des initiatives permettent de quitter ces pièges. Peertube, Openstreetmap, Wikipédia et le Fediverse sont autant d’outils pour se réapproprier le numérique.
Collectivement, on a plus de pouvoir. Alors quand les politiques ne défendent pas l’intérêt général, il nous faut agir : en adhérant à des associations, en rejoignant des organisations locales, en organisant ou en visitant le Village du livre à la Fête de l’humanité, en s’informant grâce à des émissions dédiées, en alertant les collectifs, syndicats et partis, en mobilisant l’opinion publique, et en faisant pression sur les élues et élus pour qu’ils signent le « pacte du logiciel libre ».
Chaque action compte et peut avec certitude faire la différence. Il faut constamment se battre, argumenter et sensibiliser. Il est temps de nous rassembler pour changer le système, de sortir de nos prisons trop confortables et de nous émanciper numériquement.
Le Foyer du peuple utilise APRIL et vous ?
Si vous souhaitez utiliser ce logiciel Libre contacter l’association CercLL contact cercll@april.org