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**Linux - Logiciel Libre**
Les Rencontres Hivernales du Libre fêtent leurs 10 ans à St-Cergue (Suisse) ce week-end.
Du 23 au 25 janvier 2026, la commune de St-Cergue, dans le canton de Vaud, accueille la dixième édition des Rencontres Hivernales du Libre (RHL), l’un des rares événements en Suisse romande entièrement dédiés au logiciel libre, au numérique éthique et à la durabilité technologique.
En dix ans, les Rencontres Hivernales du Libre ont accueilli plus de 700 participants, 150 conférences et 40 ateliers. Alors que souveraineté numérique et la transparence logicielle deviennent des enjeux de société plus brûlants que jamais en ce moment, ce rendez-vous incarne plus que jamais la vitalité du mouvement libre en Suisse romande. Depuis 2016
Nées en 2016 à l’initiative de l’association Swisslinux.org, les RHL fêteront cette année un double anniversaire : dix ans d’échanges et d’expérimentations autour du Libre, et vingt ans d’existence pour Swisslinux.org elle-même. Fidèles à leur esprit d’origine, les Rencontres privilégient le partage, la convivialité et la mise en pratique dans un cadre montagnard… assez unique.
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La distribution Tails 7.4 permet maintenant de garder les réglages de langues.
La distribution Linux Tails, spécialisée dans la sécurité, a été mise à jour jeudi. Arrivant un mois après la 7.3.1, cette nouvelle version contient des évolutions de paquets telles que le passage de Tor Browser à la version 15.0.4, Thunderbird en version 140.6.0 ou le noyau Linux dans sa version 6.12.63.
Une des nouveautés les plus visibles pour l’utilisateur, c’est la possibilité de garder ses réglages de langues, de disposition de clavier et de format d’affichage des dates et heures entre deux utilisations de la distribution live.
En effet, l’équipe de Tails explique avoir mis en place une option pour enregistrer ces options si l’utilisateur l’active. Ainsi, on peut plus facilement saisir le mot de passe de notre stockage persistant, si on le veut. Attention, le billet annonçant la nouvelle version précise que ces options sont stockées de manière non chiffrée.
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Linux Mint 22.3 (avec Cinnamon 6.6) disponible en version finale.
Linux Mint 22.3 Zena est désormais disponible au téléchargement en version finale, avec une logique de support long terme (LTS) puisque la distribution, basée sur le noyau Linux 6.14, s’appuie sur les éléments de base de la dernière LTS d’Ubuntu.
Zena fera ainsi l’objet de mises à jour de sécurité jusqu’en 2029. Outre les multiples possibilités offertes par l’introduction de l’environnement Cinnamon 6.6, cette nouvelle version inaugure comme prévu les nouveaux outils Information Système et Administration Système, les XApp Symbolic Icons destinées à remplacer les icônes héritées d’Adwaita, la mise en pause des snapshots dans Timeshift ou la prise en charge d’IPv6 et des messages texte dans Warpinator.
Les nouveautés sont détaillées dans un article dédié, et les liens de téléchargement, qui font donc la part belle à l’édition Cinnamon, en complément des éditions Xfce ou MATE, sont centralisés sur cette page.
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Linus Torvalds se met à la musique (et au vibe coding).
En bref
Linus Torvalds code maintenant de la musique (et c’est « idiot » selon lui) Le créateur de Linux utilise l’IA pour coder du Python, voici pourquoi Il a viré Google de son workflow de programmation, découvrez sa méthode
Il y a quelques semaines, je vous parlais de la vision très pragmatique de Linus Torvalds sur l’IA et le « vibe coding ». Et bien figurez-vous que le créateur et mainteneur du noyau Linux ne fait pas que donner son avis, il met aussi les mains dans le cambouis (ou plutôt dans le code) avec un nouveau petit projet perso baptisé AudioNoise.
Alors calmez-vous tout de suite, il ne s’agit pas du prochain concurrent de Pro Tools ou d’Ableton Live. C’est un projet qu’il qualifie lui-même de « silly » (idiot), né de ses récentes expérimentations avec des pédales d’effets pour guitare. Après avoir joué avec le hardware et les circuits analogiques, Linus a décidé de voir ce que ça donnait côté numérique.
Le dépôt GitHub contient des implémentations basiques en C d’effets audio : délais, phasers, et de filtres IIR (Infinite Impulse Response)… Bref, de quoi simuler des effets sans prétention.
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Mageia 10 : les ISO de la version alpha sont disponibles, en 32 et 64 bits.
L’annonce a été faite ce matin : « Nous sommes ravis d’annoncer que le Conseil d’Administration de Mageia a officiellement validé la publication de la première image ISO Alpha pour Mageia 10 ». Attention, nous sommes encore loin d’une version stable, il s’agit ici de commencer « des tests à grande échelle par la communauté » pour collecter des retours.
Les images ISO de cette mouture sont disponibles pour des « installations traditionnelles sur les systèmes 32 bits (i686) et 64 bits », ce qui est de plus en plus rare en mode 32 bits (le CPU doit supporter le jeu d’instructions SSE2 pour Mageia 10). Ubuntu par exemple a arrêté il y a plusieurs années.
Mageia 10 est livrée avec le noyau Linux 6.6, X.Org 21.1.13 et XWayland 24.1.0. Il y a également des « images Live Desktop présentant des bureaux populaires tels que Plasma, GNOME et Xfce ». Les notes de version détaillées se trouvent par ici. Pour signaler des bugs, c’est par là que ça se passe.
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Comment s’émanciper des GAFAM ?
Leurs milliards de profits financent un lobbying contre toute réglementation. S’en libérer, c’est reprendre le contrôle sur nos outils et nos données.
Les multinationales comme Google, Amazon, Meta, Apple et Microsoft dominent par leur pouvoir économique, politique et technologique. Leurs milliards de profits financent un lobbying massif contre toute régula t ion. Tout cet argent, c’est indécent. Les droits humains et la planète comptent bien moins que leurs intérêts. Elles imposent leurs standards, nous enferment dans des services prétendument « gratuits », surveillent nos données, programment l’obsolescence, monopolisent le marché et menacent nos libertés. Comme dans 1984, d’orwell, je me sens épiée, manipulée, paranoïaque. Notre société ressemble de plus en plus à celle d’océania et, je ne sais pas vous, mais moi, il m’est impossible de vivre dans une société orchestrée par les Gafam. Depuis plus de trente ans, une communauté d’irréductibles libristes se bat pour proposer des alternatives basées sur les logiciels libres, respectant les quatre libertés : utiliser le logiciel sans restriction, l’étudier et l’adapter, le redistribuer et l’améliorer pour que tous · tes en profitent. Ces valeurs – transparence, accessibilité, coopération – forment un socle éthique qui s’oppose radicalement aux écosystèmes « privateurs » des Gafam. J’utilise chaque jour des alternatives libres comme Firefox, Signal, Nextcloud, Libreoffice, Inkscape. Vous les connaissez peut- être.
Ces logiciels sont portés par des bénévoles et quelques entreprises engagées, avec des moyens dérisoires face aux milliards des géants. Et ce qui est accompli est fabuleux. Un boycott inconfortable est indispensable. Se libérer des Gafam, c’est reprendre le contrôle sur nos outils et nos données, changer nos habitudes. Il existe des centaines de logiciels libres pour remplacer les privateurs et, pour chacun, une communauté qui maintient, améliore et promeut. Il nous faut aussi changer nos réflexes sur Internet. Les services « gratuits » nous espionnent et nous manipulent. Heureusement, des initiatives permettent de quitter ces pièges. Peertube, Openstreetmap, Wikipédia et le Fediverse sont autant d’outils pour se réapproprier le numérique.
Collectivement, on a plus de pouvoir. Alors quand les politiques ne défendent pas l’intérêt général, il nous faut agir : en adhérant à des associations, en rejoignant des organisations locales, en organisant ou en visitant le Village du livre à la Fête de l’humanité, en s’informant grâce à des émissions dédiées, en alertant les collectifs, syndicats et partis, en mobilisant l’opinion publique, et en faisant pression sur les élues et élus pour qu’ils signent le « pacte du logiciel libre ».
Chaque action compte et peut avec certitude faire la différence. Il faut constamment se battre, argumenter et sensibiliser. Il est temps de nous rassembler pour changer le système, de sortir de nos prisons trop confortables et de nous émanciper numériquement.
Le Foyer du peuple utilise APRIL et vous ?
Si vous souhaitez utiliser ce logiciel Libre contacter l’association CercLL contact cercll@april.org