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**Linux - Logiciel Libre**
Pourquoi Ubuntu 26.04 va ravir les gamers – et ce n’est pas seulement grâce aux perfs.
J’adore cette nouvelle version pour sa rapidité, ses applications de remplacement… et pour ce qui manque.
Les points clés à retenir sur Ubuntu 26.04
Ubuntu 26.04 pourrait bien être la version la plus rapide à ce jour. Avec un nouveau noyau et GNOME 50, il a du punch. Il s’agit également de la première version exclusivement compatible avec Wayland.
Ubuntu 26.04, alias Resolute Raccoon, sortira dans quelques jours seulement — le 23 avril — et bénéficie d’un gain de performances notable par rapport à la version 25.10, selon les benchmarks de Phoronix.
Vous pouvez consulter les graphiques et constater rapidement que la version 26.04 surpasse la 25.10 dans presque toutes les catégories, notamment :
PyPerformance Le moteur de jeu Godot La compilation du noyau Et bien d’autres encore
En fait, je n’ai pas vu un seul test où la version 26.04 était moins performante que la 25.10.
La rapidité est toujours l’objectif, même si ce n’est pas toujours le cas dans la réalité. Cette fois-ci, c’est le cas. J’ai testé la dernière version bêta, et les gains de performances sont tout à fait perceptibles. Les applications s’installent et s’ouvrent plus rapidement que ce que j’ai pu observer sur n’importe quelle version d’Ubuntu depuis un certain temps.
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Le Capitole du Libre
L'événement du Logiciel Libre en Occitanie
14 & 15 novembre 2026 | ENSEEIHT, Toulouse
Pourquoi venir ?
Depuis 2011, le Capitole du Libre rassemble chaque année la communauté du logiciel libre à Toulouse.
Un week-end pour apprendre, partager et s'inspirer
Plus de 100 conférences et ateliers sur deux jours : développement, sécurité, design, IA, vie privée, culture libre… Il y a forcément un sujet qui vous passionne. Et si vous ne savez pas par où commencer, laissez-vous surprendre — les meilleures découvertes sont celles qu'on n'attendait pas.
Rencontrez ceux qui font le libre
Le Capitole du Libre, c'est avant tout des rencontres. Développeurs de distributions Linux, créateurs de logiciels que vous utilisez chaque jour, associations qui défendent vos libertés numériques — ils sont tous là, accessibles, prêts à échanger. Le village associatif réunit plus de 30 stands pour discuter, tester et repartir avec des idées plein la tête.
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L’État veut réduire ses dépendances extra-européennes, la Dinum bientôt sous Linux.
L’État affiche ses ambitions en matière de souveraineté numérique, avec une première décision aux accents symboliques : la Dinum, sa direction interministérielle du numérique, se prépare à passer de Windows à Linux sur ses postes de travail. Elle coordonnera par ailleurs les travaux préparatoires des ministères et opérateurs publics, auxquels est confiée la mission de formaliser leur plan de réduction des dépendances extra-européennes d’ici l’automne.
Après les paroles, place aux actes ? Dans la foulée de son plan d’action dédié à la cybersécurité des établissements publics, l’État a dressé jeudi un panorama de ses nouveaux engagements en matière de « souveraineté numérique », présentée comme une réduction des « dépendances extra-européennes ».
Synthétisés dans un communiqué, ces engagements s’ouvrent par une première décision : la direction interministérielle du numérique (Dinum) va ainsi basculer ses postes de travail de Windows vers Linux.
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Flatpak corrige une faille qui permettait de s’échapper du bac à sable sur Linux.
Ce qu’il faut retenir
Flatpak 1.16.4 corrige une faille critique (CVE-2026-34078) qui permettait aux apps de contourner le bac à sable via des liens symboliques pour accéder à tous les fichiers et exécuter du code sur la machine hôte Une deuxième faille (CVE-2026-34079) laissait les apps supprimer des fichiers système en exploitant un bug du cache du chargeur dynamique ld.so sans vérification de chemin Steam Deck, Fedora, Ubuntu, Linux Mint et autres distributions Flatpak sont concernées ; la mise à jour 1.16.4 est disponible immédiatement via les canaux officiels
Le système de distribution d’applications Linux vient de publier la version 1.16.4, qui corrige quatre failles de sécurité découvertes dans son mécanisme de bac à sable.
La plus critique permettait à une app de sortir de son environnement isolé pour accéder à tous les fichiers de la machine et y exécuter du code. Le Steam Deck et la plupart des grandes distributions sont concernés.
Quatre failles, dont une critique.
Flatpak, c’est le format de distribution d’applications qui s’est imposé sur Linux ces dernières années. Son principe : chaque application tourne dans un bac à sable isolé du reste du système, un peu comme sur iOS. C’est aussi le format utilisé par le Steam Deck de Valve pour installer des applications en mode bureau.
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Ventoy fête ses six ans et corrige un bug avec les distributions Linux immuables.
C’est en effet le 5 avril 2020 que la première version de Ventoy a été mise en ligne, rapidement suivie d’une 1.0.01 pour corriger un vilain bug. Nous en parlions la même année avec la mise en ligne de la version 1.0.22. C’est pour rappel un outil permettant de créer des clés USB multi-ISO bootable, concurrent de Rufus.
La version 1.1.11 a été mise en ligne le 5 avril 2026 et signe donc le sixième anniversaire de l’application. Dans les notes de version, pas grand chose d’autre que des correctifs et autres améliorations, en plus de la prise en charge de KylinSecOS.
Un point important tout de même pour Ventoy2Disk.sh dont l’installation échouait « sur les distributions Linux immuables » : c’est désormais corrigé. Il s’agit de systèmes « où les fichiers principaux du système d’exploitation sont en lecture seule, empêchant ainsi les modifications involontaires ou malveillantes », explique Neowin. C’est le cas de Fedora Silverblue et openSUSE MicroOS, ajoutent nos confrères.
Pour télécharger Ventoy, c’est par ici.
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L’April regrette la non reconduction de la licence CoLibre (logiciels libres et métiers de la communication).
La licence CoLibre est depuis 2008 une licence professionnelle préparant aux métiers de la communication et à la conduite de projet, en utilisant des logiciels libres 1. Cette licence ne sera pas reconduite, pour répondre aux objectifs de réduction du volume d’enseignements liés à un contexte budgétaire contraint. Il s’agit pourtant d’une des rares formations, dans le monde universitaire français, à appuyer ses pratiques pédagogiques et professionnelles sur l’usage exclusif de solutions logicielles libres, éthiques et ouvertes. L’April regrette cette décision et apporte son soutien à l’équipe de la licence.
L’équipe de la licence a annoncé que le conseil d’administration de l’ICOM avait entériné à la majorité la non-reconduction de la licence CoLibre « répondant ainsi aux attentes portées par la présidence de diminuer le volume d’enseignements dans un cadre budgétaire restreint ».
L’équipe a publié un communiqué rappelant les objectifs et les spécificités de la formation et indiquant qu’une dernière rentrée s’effectuera pour une promo 2026-2027.
Alors que huit entreprises sur dix et neuf organisations publiques sur dix utilisent des logiciels libres, selon l’« Open Source Monitor France 2023 » (CNLL), il apparaît, au contraire, nécessaire de développer plus largement l’utilisation de logiciels libres dans les parcours de formation.
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