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**Linux - Logiciel Libre**
Tails 7.10 revoit sa procédure d’arrêt et son lecteur vidéo.
Si Tails 7.9 n’avait pas vraiment marqué par ses nouveautés (essentiellement quelques mises à jour logicielles), la version 7.10 comporte quelques changements plus visibles.
La modification la plus importante est la bascule du processus d’arrêt par défaut vers celui de GNOME. L’équipe justifie ce choix par une procédure certes plus lente, mais qui réduit les risques de pertes de données. Elle signale notamment aux utilisateurs les applications ouvertes avec des documents non sauvegardés.
Comme le montre la capture, le système s’éteindra dans tous les cas au bout de 60 secondes, que les documents aient été sauvegardés ou non. En outre, « l’arrêt d’urgence » – qui consiste à débrancher le média utilisé pour charger Tails – est toujours disponible, même s’il présente un risque accru de perte de données.
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Le Parlement vote l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans.
L’Assemblée nationale a entériné mardi la proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, ouvrant la voie à une entrée en vigueur d’ici la rentrée de septembre. À cette date, les mineurs de moins de 15 ans ne devront plus pouvoir créer de compte sur les réseaux sociaux, et l’interdiction doit s’étendre aux comptes déjà existants dans un délai de quatre mois. Le texte ne donne cependant aucune indication quant à l’indispensable méthode de vérification de l’âge.
Dernière étape avant la promulgation ? L’Assemblée nationale a voté mardi 21 juillet, lors de sa dernière séance publique avant la coupure estivale, la proposition de loi « visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux ». Sa principale mesure consiste à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans.
Du côté du gouvernement, qui pousse depuis des mois pour que la France devienne le premier État membre européen à instaurer une telle mesure, l’heure est au satisfecit. Lundi, déjà, ses représentants s’étaient félicités que la commission mixte paritaire (CMP) réunie en urgence ait réussi à converger vers un texte de compromis.
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Torvalds aux opposants à l’IA dans Linux : forkez le noyau, ou passez votre chemin.
Ce qu’il faut retenir
Linus Torvalds refuse que Linux soit un projet anti-IA et conseille à ceux qui s’y opposent de forker le noyau ou de partir, tranchant court au débat sur la mailing list Torvalds admet que les outils IA peuvent augmenter la charge des mainteneurs et introduire des bugs, mais considère que la solution est de développer de meilleurs outils, pas de les rejeter Greg Kroah-Hartman, l’un des mainteneurs majeurs du noyau, confirme que les rapports de bugs générés par l’IA sont devenus précieux pour le projet
On ne présente plus Linus Torvalds, le père du noyau Linux, aussi connu pour son génie technique que pour un franc-parler. Cette fois, c’est le débat sur l’usage de l’IA dans le développement du noyau qui l’a fait sortir du bois.
Sur la fameuse mailing list où se décide l’avenir de Linux, il a coupé court à la polémique en posant noir sur blanc que son projet n’était pas, et ne serait jamais, un truc anti-IA.
Sa sortie a de quoi rester dans les annales, puisqu’à ceux que ça agace, il conseille de faire ce que l’open source autorise justement, forker le noyau, autrement dit en copier tout le code pour bâtir leur propre version dans leur coin, ou alors juste s’en aller.
Ce qui est étonnant, c’est le revirement, parce qu’il y a deux ans à peine, ce même Torvalds envoyait balader l’IA en la réduisant à du 90 % de hype. Aujourd’hui, il la décrit comme un outil clairement utile dont plus grand monde ne discute vraiment l’intérêt.
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Dépendances numériques: le rapport parlementaire prône «une France du Libre et de l’Open Source».
Le rapport sur les dépendances et les vulnérabilités numériques demande des marchés publics d’État entièrement open source en 2030 et «zéro Microsoft» à l’école.
La commission d’enquête sur les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France a publié cette semaine son rapport. Cette commission, présidée par Philippe Latombe (Les Démocrates) et dont la rapporteure est Cyrielle Chatelain (Les Ecologistes), relève entre autres (p. 375-376 du rapport) les vulnérabilités économiques des administrations et des entreprises et l’écrasement de la concurrence: «Sur le périmètre des cinquante fournisseurs de logiciels aux administrations les plus importants, les acteurs états-uniens représentent ainsi près 80% des achats. Les dépenses publiques annuelles pour des solutions extra-européennes s’élèvent à 1,5 milliard d’euros, dont 1 milliard de coût de licences qui pourraient être économisés grâce à l’utilisation de solutions open source.» Le rapport pointe notamment la dépendance généralisée à Microsoft (en particulier à Windows) ainsi qu’aux produits Oracle, IBM et VMWare.
Six atouts des logiciels libres.
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Blender 5.2 LTS enterre les modificateurs physiques au profit d’un système 100 % nodal.
Blender 5.2 LTS est de sortie avec un tout nouveau système physique basé sur les nœuds (XPBD) pour les cheveux et tissus. Le moteur Cycles gagne aussi un cache de textures redoutable qui divise l’usage mémoire par 5 sur les grosses scènes. Support assuré jusqu’en 2028. Avec un tel lot de nouveautés, c’est notre application open source du mois de juillet 2026.
La branche 5 de la célèbre suite de création 3D open source avait déjà posé des bases solides, mais il manquait une version de production stable pour rassurer les studios professionnels. Un an après notre couverture de Blender 4.5 LTS, la Blender Foundation vient de publier la version officielle Blender 5.2 LTS (Long Term Support). Cette mouture majeure, maintenue jusqu’en juillet 2028, marque un tournant architectural en introduisant un système physique expérimental entièrement procédural et un cache de textures matériel capable de soulager drastiquement la VRAM de votre carte graphique.
La physique nodale : le solveur XPBD vient défier Vellum d’Houdini.
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