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**Linux - Logiciel Libre**
Linux gagne finalement du terrain avec 3,58 % de parts de marché.
Mise à jour du 6 janvier à 16h30. Steam a mis à jour ses chiffres, comme nous l’a fait remarquer un lecteur. La part de marché est désormais de 3,58 %, en hausse de 0,38 point sur un an. Linux ne stagne donc pas en décembre, mais progresse plus qu’en novembre et quasiment autant qu’en octobre.
Les autres chiffres précédemment communiqués étaient également faux, SteamOS remonte à 26,32 % de parts de marché sur les systèmes Linux, suivi par Arch Linux à 9,54 % et Linux Mint à 7,85 %. Windows descend finalement à 94,23 %, en baisse de 0,56 point, tandis que MacOS gagne aussi du terrain à 2,18 % (+ 0,16 point).
Les chiffres actualisés de Steam sont disponibles par ici. Aucune explication sur les changements ne semble avoir été donnée.
Brief original du 2 janvier à 11h15. En octobre, Linux dépassait pour la première fois les 3 % de parts de marché sur Steam (+ 0,37 point en un mois), la plateforme de jeux vidéo de Valve. Rappelons que, dans le même temps, Microsoft arrêtait le support de Windows 10, sauf en Europe avec un an supplémentaire.
En novembre, le système d’exploitation confirmait sa croissance avec 3,2 % de parts de marché. C’était donc une progression de 0,2 point, mais le score restait toujours sans commune mesure avec Windows, présent sur près de 94,79 % des machines des joueurs.
Les chiffres de décembre viennent de tomber et… Linux stagne avec 3,19 % de parts de marché, soit même une petite baisse de 0,01 point en un mois. Windows de son côté grimpe à 94,95 % (73 % pour Windows 11, 27 % pour Windows 10), les 1,86 % restant étant attribués à macOS.
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Arch Linux et Manjaro ouvrent 2026 avec de « nouvelles versions ».
Arch Linux et Manjaro (basée sur Arch) sont les premières à dégainer en ce début d’année. Il s’agit pour rappel de systèmes de type rolling release : les mises à jour sont fournies dès leur disponibilité, que les versions soient mineures ou majeures, au sein d’une branche unique. La dénomination se fait en opposition à l’approche classique, comme sur Ubuntu, où les gros changements attendent la branche suivante, donc une mouture majeure ultérieure.
Mais alors, si les améliorations importantes sont diffusées au fur et à mesure, que peut apporter une nouvelle édition d’Arch Linux ou Manjaro ? Techniquement, rien : ces nouvelles versions sont là pour les personnes qui souhaitent réaliser une installation avec une image ISO récente, limitant ainsi les mises à jour immédiates. Pour celles ayant un système installé et à jour, il n’y a rien de neuf : elles ont déjà les dernières nouveautés.
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Linux a gagné du terrain en 2025 mais en 2026, il faudra tenir la distance.
Le marronnier revient chaque année, mais en 2025, il a enfin trouvé de quoi s’alimenter. Fin du support de Windows 10, progression de Linux sur Steam, distributions pensées pour les transfuges de Windows, et gros travail de fond sur la fiabilité des mises à jour. Linux ne va pas avaler Windows en douze mois, mais 2026 peut acter quelque chose de très concret si l’essai se transforme en adoption durable.
Ces dernières semaines, « l’année Linux » a quitté les blagues de forums pour devenir un sujet de salon. Pas parce que tout le monde s’est réveillé amoureux du terminal, mais parce que l’écosystème PC a bougé d’un bloc. Microsoft a fermé le robinet des mises à jour de Windows 10 pour les configurations non inscrites à l’ESU, Windows 11 a continué d’imposer ses exigences matérielles, et Valve a fait ce qu’elle fait depuis quelques années déjà, améliorer Linux sans demander la permission à personne. Résultat, un nouveau mouvement prend de l’ampleur : des gens ordinaires installent Linux par choix.
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